La phytothérapie pour maigrir
Une grande variété de plantes et d’algues « minceur » est disponible dans le commerce sous forme de gélules, d’huiles essentielles, de teintures-mères et autres extraits. Gare aux arnaques et aux effets indésirables ! En cas de doute, mieux vaut consulter un phytothérapeute qui prescrira un traitement amincissant sur mesure.
L’Organisation Mondiale de la Santé dénombre plus de 22.000 plantes utilisées par les médecines traditionnelles, dont certaines ont des propriétés pouvant aider à perdre du poids et à traiter les problèmes de cellulite et de rétention d’eau, notamment. Très en vogue actuellement, la phytothérapie ou « l’art de soigner par les plantes », est un système médical holistique, qui considère l’individu dans sa globalité et cherche à rétablir les mécanismes d’autoguérison du corps. Ainsi, le surpoids serait le signe d’un dérèglement de l’état d’harmonie du corps. Les remèdes prescrits sont davantage liés au patient lui-même qu’aux symptômes qu’il présente ; ils servent à traiter les faiblesses qui ont favorisé l’apparition du problème. Dans ce cadre, le phytothérapeute examinera donc les causes liées à une mauvaise alimentation, à une hygiène de vie médiocre et au stress, par exemple, qui auraient pu déstabiliser l’équilibre délicat de l’organisme.
En phytothérapie, la plante ou une de ses parties sont utilisées dans sa forme naturelle plutôt que sous forme d’extraits isolés en laboratoire. A la différence du médicament classique qui produit une action spécifique liée au principe actif isolé, la plante agirait plutôt grâce à la multiplicité de ses composants, les divers principes actifs se potentialisent ou agissent en synergie. La phytothérapie inclut l’aromathérapie (à base d’essences de plantes), et la gemmothérapie (à base de bourgeons ou de jeunes feuilles).
Parmi les plantes qui auraient des vertus brûle-graisses, notons le thé vert, le guarara et le maté. D’autres agissent en tant que modérateurs d’appétit : c’est le cas notamment des graines de caroube, et du konjac, plante cultivée au Japon et en Chine. Certaines algues comme l’agar-agar et le fucus ont aussi une action coupe-faim. Les plantes diurétiques à effet drainant, qui agissent contre la rétention d’eau, la cellulite, les problèmes d’œdème et les jambes lourdes incluent l’orthosiphon et la piloselle. Enfin, diverses plantes aux effets stimulants sur la digestion ou calmants sur les nerfs peuvent également intervenir comme adjuvants à un régime amincissant.
Bon nombre de plantes médicinales sont disponibles en vente libre sous forme de gélules, de comprimés d’huile essentielle ou de teintures mères. Attention aux arnaques ! Ne les achetez pas si les informations suivantes ne figurent pas sur l’emballage : le nom de tous les composants, la dose quotidienne recommandée, le pourcentage de plante présent dans le produit, le nom du fabricant ou du distributeur et la date de péremption. L’automédication est généralement déconseillée car, contrairement à ce que l’on pourrait croire, les plantes ne sont pas toutes inoffensives. Certaines sont même très toxiques. Par ailleurs, associer phytothérapie et allopathie est parfois risqué car les remèdes préparés à base de plantes peuvent interférer avec les médicaments classiques et peuvent aussi causer des réactions allergiques.
Mousse au citron
Calories : environ 125 Kcal par portion
Recette ultra-facile
Temps de préparation : 10 minutes
Ingrédients pour 4 personnes :
- 200 gr de fromage blanc à 0% de matières grasses
- 6 cuillers à soupe de lait concentré sucré
- 1 citron non traité (bio)
Matériel :
saladier, presse-fruits, batteur, couteau, râpe
Préparation :
Laver et sécher le citron. Râper un peu de zeste et presser le jus.
Mettre le fromage blanc maigre dans un saladier et le battre jusqu’à ce qu’il ait une consistance onctueuse. Ajouter délicatement le lait concentré sucré, puis le jus de citron, et enfin, le zeste. Répartir le mélange dans des coupes et placer au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.
A noter :
Une astuce pour réduire les calories : remplacer le lait concentré sucré par du lait concentré non sucré, et ajouter un édulcorant (dosage selon le goût).
Vinaigre, citron et alcools dans la cuisine minceur
L’utilisation du vinaigre et du jus de citron est conseillée en cuisine allégée. Ils permettent de relever le goût des préparations basse-calories et de leur fournir les notes aigres et âpres indispensables pour compléter la palette des nuances gustatives. L’alcool et le vin sont permis également, pourvu qu’ils soient employés avec modération.
Les vinaigres de vin (simple, de Xérès ou balsamique), de cidre ou d’alcool ne servent pas uniquement à la conservation des cornichons, câpres et autres pickles, et à faire des vinaigrettes et sauces allégées pour crudités et salades. Ils entrent aussi dans la composition des courts-bouillons et des préparations aigres-douces à l’asiatique, et, utilisés en petites quantités, aident à relever ou à déglacer diverses sauces chaudes. Dans beaucoup de cas, quelques gouttes de jus de citron peuvent remplacer le vinaigre; le jus de citron permet aussi de conserver la blancheur d’un certain nombre d’aliments (champignons, fonds d’artichaut, pommes…). Le jus d’orange et le jus de pamplemousse peuvent se substituer au jus de citron totalement ou en partie dans la préparation de certaines salades, notamment lorsque ces fruits entrent dans leur composition. Les zestes de citron et les zestes d’orange servent aussi à parfumer les préparations de légumes, les viandes blanches, les poissons et les crustacés (par exemple, l’écorce d’orange est employée dans certaines recettes de bouillabaisse).
Les alcools peuvent également être bien utiles en cuisine légère : vin rouge ou blanc, cognac, rhum, calvados, bourbon… Employés à froid dans les marinades, ils ne sont présents qu’en quantité très réduite. A chaud ils rehaussent et parfument bouillons et sauces et servent aussi à pocher ou à flamber une viande, un crustacé ou un poisson. L’alcool s’évapore à la cuisson et, utilisé avec modération, ne constitue pas un apport calorique important.
