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Avoir le bon état d’esprit pour réussir un régime

Publié le Dimanche 22 janvier 2012 par Chantal

Un régime amaigrissant est comparable, à certains égards à une épreuve sportive : pour réussir, il ne faut surtout pas sous-estimer le « facteur psychologique ». Voici sept recommandations pour avoir le bon état d’esprit et se donner toutes les chances de vaincre le combat contre les kilos superflus !

Un programme de perte de poids pourrait être envisagé comme une sorte de challenge ou événement sportif personnel : si nous connaissons toutes les règles du jeu et si nous disposons de tout l’équipement nécessaire, il n’y a aucune raison d’échouer. Avoir le bon état d’esprit figure en pole position parmi ces outils nécessaires pour la réussite d’un régime amaigrissant. De cet état d’esprit découlent motivation, engagement et les capacités nécessaires pour surmonter les obstacles qui parsèmeront inévitablement la route, comme les tentations et distractions diverses. Et surtout, le bon état d’esprit rendra le « parcours amaigrissant » plus facile.

Voici sept conseils qui vous aideront à avoir le mental pour réussir votre régime amaigrissant:

  1. Écrivez vos objectifs en termes de perte de poids dans un cahier, c’est-à-dire le nombre de kilos que vous voulez faire fondre. En même temps, inscrivez-y tout autre objectif personnel que vous avez dans la vie, n’ayant éventuellement aucun rapport avec les questions de poids. Puisque vous avez décidé de vous attaquer à votre problème de silhouette, autant en profiter pour mettre de l’ordre et/ou améliorer d’autres aspects de votre vie en même temps.
  2. Soyez précis. Votre objectif en termes de perte de poids doit être très clair : 5 kilos, 7 kilos, 10 kilos…
  3. Ensuite, notez une date butoir pour y parvenir. Cette date doit avoir un sens concret pour vous. Par exemple, elle pourrait être celle du début des prochaines vacances d’été, de votre mariage ou de la prochaine fête à l’école de votre enfant. Cet objectif dans le calendrier est aussi important que celui de la perte de poids souhaitée.
  4. Soyez réaliste. Choisissez des objectifs qui sont mesurables et atteignables. En termes de perte de poids, fixez-vous un objectif raisonnable et donnez-vous assez de temps pour y parvenir sans vous faire de mal et nuire à votre santé. Vous pouvez aussi essayer de diviser votre parcours anti-kilos en plusieurs tronçons et procéder par étape.
  5. Concentrez-vous sur ces objectifs chaque jour. Inscrivez-les sur des « Post-It » et collez-les sur le frigo, sur l’écran de votre ordinateur ou sur le rétroviseur de votre voiture. Inscrivez-les dans votre agenda et sur votre calendrier de cuisine. Bref, faites en sorte de les avoir à l’esprit tout le temps.
  6. Engagez-vous vis-à-vis de vous-même à respecter à tout prix ces objectifs. Dites-vous sans cesse, surtout dans les moments où le découragement vous guette : je dois et je peux y arriver !
  7. Arrêtez de vous dire que vous n’y arriverez pas. Vous pouvez y arriver ! Si d’autres y sont parvenus, vous le pouvez aussi !

Poires en chemise

Publié le Dimanche 22 janvier 2012 par Chantal

Calories : environ 200 Kcal par portion

Recette ultra-facile

Temps de préparation : 75 minutes

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 4 grosses poires (d’environ 200 gr chacune)
  • 20 gr de beurre
  • ¼ de citron
  • 2 cuillers à soupe rases de sucre en poudre
  • 2 cuillers à soupe de calvados
  • 1 belle pincée de cannelle en poudre

Matériel :

Four, bol, couteau, cuiller à soupe, carrés de feuille d’aluminium

Préparation :

Allumer le four (température moyenne). Éplucher les poires en les laissant entières et en conservant la queue, et les entailler légèrement avec la pointe du couteau. Enduire les feuilles d’aluminium de beurre et y déposer les poires.

Presser le quart de citron, verser le jus dans un bol, y ajouter le sucre, la cannelle et le calvados et bien mélanger. Répartir le mélange sur les poires, puis relever la feuille d’aluminium autour de chaque poire et la serrer autour de la queue. Faire cuire à four moyen environ 1 heure et servir les poires tièdes, dans leur chemise.

A noter :

Dans cette recette, le sucre ajouté est indispensable et ne peut donc être remplacé par du fructose ou un édulcorant.

 

La méthode Montignac : les principes de base

Publié le Dimanche 22 janvier 2012 par Chantal

La méthode Montignac met en avant le « mythe » des calories. L’on ne grossit pas parce que l’on mange trop mais parce que l’on mange mal. En cause : une intoxication aux mauvais glucides. C’est le pancréas, dans sa fonction insulinique, qui serait responsable de nos kilos en trop… 

Pour Michel Montignac : « la théorie des calories est fausse. C’est une hypothèse sans fondement scientifique qui est illusoire dans la mesure où l’adoption de régimes hypocaloriques conduit toujours à des échecs ». Selon la théorie des calories, un déficit quotidien provoque un prélèvement de calories au niveau des graisses stockées, et un surplus quotidien provoque un stockage automatique sous forme de graisses de réserve. Il s’agit en somme d’une équation mathématique qui s’inspire directement de la théorie de Lavoisier sur les lois de la thermodynamique. Cependant, l’organisme s’habitue à recevoir moins d’énergie et la perte de poids finit par s’arrêter. Il fonctionnera avec moins et constituera, par « instinct de survie » des réserves dès qu’il le peut… Conclusion : les régimes hypocaloriques successifs conduisent peu à peu à une résistance à l’amaigrissement.

« L’on ne grossit pas parce que l’on mange trop, mais parce que l’on mange mal », dit Montignac. Une alimentation saine doit comporter de protéines végétales et animales combinées en proportion 50-50 (1 gr/kg de poids/jour): celles-ci sont indispensables et ne font pas grossir. Elle doit aussi comporter des « bonnes graisses » ainsi que des « bons glucides » ou hydrates de carbone. Ceux-ci sont classés selon leur indice glycémique, c’est-à-dire selon l’augmentation de la glycémie qu’ils produisent. Ainsi, les « bons glucides » ont un IG bas. Alors que l’IG des pommes de terre bouillies et du pain baguette blanc est de 70, il n’est que de 35 pour le pain intégral, de 15 pour le soja et de moins de 15 pour les légumes verts, les tomates ou les champignons.

L’insuline, hormone secrétée par le pancréas, agit sur le glucose de manière à le faire pénétrer dans les tissus de l’organisme où il est utilisé soit pour les besoins énergétiques immédiats du corps, soit pour constituer des réserves de graisse. « Le pancréas est, en quelque sorte, le chef d’orchestre du métabolisme. S’il est en bon état, il assurera normalement sa fonction qui consiste à faire baisser la glycémie, en secrétant la dose d’insuline qui convient. S’il est en mauvais état, c’est-à-dire s’il fait de l’hyperinsulinisme, il aura tendance à déclencher un stockage anormal des acides gras en graisses de réserve. C’est donc le pancréas, dans sa fonction insulinique, qui va être responsable des kilos en trop ». Or une alimentation hyperglucidique entraîne à la longue un disfonctionnement pancréatique.

Dans le cas de l’ingestion de glucides en même temps que des lipides (une tartine beurrée, par exemple), si le pancréas ne fonctionne pas bien, la graisse (beurre) sera stockée. Dans le cas de l’ingestion de lipides seuls (morceau de fromage gras), il n’y a pas d’effet glycémique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de libération de glucose dans le sang et le pancréas ne sécrète pratiquement pas d’insuline. « S’il n’y a pas d’insuline, il n’y a pas de stockage d’énergie », affirme-t-il. C’est donc l’association des lipides et des mauvais glucides, dans le cadre d’un fonctionnement défectueux du pancréas, qui est à l’origine du surpoids…