You are currently browsing the Calories blog archives for the day Jeudi, janvier 26th, 2012.

 

janvier 2012
L Ma Me J V S D
« déc   fév »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

Archive for janvier 26th, 2012

Les anti-inflammatoires naturels pour combattre le surpoids

Publié le Jeudi 26 janvier 2012 par Chantal

Une surcharge pondérale peut être associée à un phénomène inflammatoire qui fixe les graisses, empêche leur déstockage et réduit la capacité des muscles à brûler les calories.  Une alimentation riche en anti-inflammatoires naturels serait donc un « must » pour perdre du poids.

Selon les Docteurs Jean-Paul Curtay et Rose Razafimbelo, spécialistes en nutrithérapie  et auteurs du livre « Le guide familial des aliments soigneurs » (Poche, 2010), certains nutriments possèdent des propriétés anti-inflammatoires mais notre alimentation en serait souvent déficitaire. Parmi ceux-ci : certains aromates comme le curcuma et le gingembre, le thé vert Matcha (thé vert japonais en poudre fine), et les aliments riches en acides gras oméga 3 comme les légumes verts (épinards, chou, haricots, laitues…), le soja, les algues marines comestibles et les algues non océaniques comme la spiruline, sont très riches en oméga 3. Les poissons gras vivant dans les eaux froides sont aussi d’excellentes sources d’oméga 3 : hareng, maquereau, saumon, flétan, anchois, sardine, espadon, thon… Mais attention, mieux vaut limiter la consommation de thon ou d’espadon car la chair de ces gros poissons carnassiers est susceptible de renfermer de plus fortes quantités de polluants (souvent à l’origine de phénomènes inflammatoires).  Certaines huiles comme l’huile de colza, l’huile de noix, l’huile d’olive et l’huile de graines de chanvre et de lin, sont également très riches en oméga 3. Leur consommation est donc bénéfique, même en cas de surpoids, pourvu qu’on limite strictement les doses…

Les antioxydants qui bloquent l’action des radicaux libres, généralement réputés pour leur action contre le vieillissement cellulaire, auraient également un effet anti-inflammatoire. En tête de liste : les fruits rouges (canneberges, myrtilles, mûres, fraises, framboises…), puis les agrumes, prunes, raisin noir, cerises et kiwis. Parmi les légumes : l’ail, l’avocat, l’asperge, l’épinard, le cresson, la luzerne, l’artichaut, le chou vert, le brocoli, le poivron rouge et la betterave. Notez que la cuisson de ces aliments peut détruire certains antioxydants comme la vitamine C. Les flavonoïdes présents en quantité dans les fruits et les légumes également ainsi que dans le thé, le vin, la bière, le chocolat et le soja, auraient des vertus comparables, ainsi que tous les aliments riches en magnésium  comme les noix (du Brésil, de cajou, de pécan, amandes, cacahuètes, noisettes), les graines oléagineuses (tournesol, sésame), les crustacés et les mollusques (bigorneau, escargot, noix de Saint-Jacques), les fruits (surtout la banane) et les fruits secs. Malgré leur teneur plus faible en magnésium, les légumes en constituent néanmoins une bonne source, particulièrement en cas de régime amaigrissant car ils peuvent être consommés en très grande quantité sans risques de prise de poids (ce qui n’est pas le cas des noix, bananes et autres fruits secs !).

Chirurgie esthétique : la lipostructure

Publié le Jeudi 26 janvier 2012 par Chantal

Lipostructure, lipofilling ou réinjection de graisse autologue : ces trois termes désignent une technique de remodelage esthétique développée par le chirurgien plasticien américain Sydney Coleman. En résumé : la graisse est aspirée là où elle est en excès et réinjectée à d’autres endroits du corps…

Lors de la lipostructure, la réduction des volumes indésirables est assortie d’un remodelage d’une ou de plusieurs parties du corps. Le chirurgien utilise les graisses prélevées pour sculpter les pommettes, les joues ou le menton, par exemple, pour repulper le visage ou pour rajeunir les mains dont les veines sont devenues trop apparentes. La lipostructure peut également être destinée à modifier certaines parties intimes du corps : augmentation du volume du pénis, regonflement des grandes lèvres vulvaires ou rétrécissement du canal vaginal distendu par un accouchement.

Les cellules adipeuses injectées se greffent dans les tissus d’accueil sans risque de rejet puisqu’elles proviennent de la même personne : d’après les spécialistes, la moitié de ces cellules environ prendront racine et survivront pendant dix ans ou plus, le reste étant éliminé par l’organisme. Dans le cas où la quantité est jugée insuffisante, il est possible de recommencer l’opération entre six et douze mois plus tard. Il faut noter que dans beaucoup de cas, la lipostructure a pour objectif principal l’injection de graisses (et non la réduction de volumes de graisse): le choix de la zone de prélèvement est alors établi en fonction du souhait du patient mais aussi et surtout, pour laisser le moins de traces visibles possibles.

Comme pour toute intervention chirurgicale, la lipostructure nécessite que l’on prenne certaines précautions préopératoires : prise de sang, consultation d’anesthésie… Elle ne doit être pratiquée que par un chirurgien plasticien formé et rompu à la technique de Coleman. Selon son importance, elle se pratique sous anesthésie locale ou générale et la durée de l’hospitalisation est variable, une hospitalisation ambulatoire étant généralement suffisante. Lorsque son objectif est avant tout de prélever un peu de graisse pour remodeler les parties du corps décrites plus haut, la lipostructure présente peu de problèmes postopératoires et la tolérance est parfaite. La douleur quasiment nulle se limite à la zone de prélèvement. Les œdèmes souvent importants les premiers jours disparaissent au bout de quelques mois, cependant en cas de lipostructure du visage, le patient est tout à fait présentable au bout de deux semaines. Les ecchymoses apparaissent seulement dans la zone donneuse. Cette dernière doit être recouverte d’un vêtement compressif après l’opération ou d’un simple pansement compressif si son étendue est limitée.